Bonjour,
Orion et moi avons de nouveau croisé cette dame avec son chien au trouble de comportement évident.
Le chien n’est pas le seul à présenter des troubles du comportement, je le crains…
Premières agressions#
Ce chien a déjà foncé vers Orion en mode agression plusieurs fois.
La première fois que cela est arrivé, nous jouions paisiblement Orion et moi, comme nous en avons l’habitude, pendant notre balade sur un chemin entre les champs. Je lançais la balle et Orion allait la chercher. Ce chien est arrivé de nulle part derrière nous en courant à toute allure. Il a foncé droit vers Orion et l’a agressé une première fois.
À aucun moment je n’ai pas entendu le moindre rappel d’un humain.
L’agression maladive#
Chez ce chien, le trouble du comportement prend une forme plutôt étrange : Il fonce vers l’autre chien en aboyant de manière agressive et fait mine de vouloir mordre. Fort heureusement, il s’arrête et, me semble-t-il, ne mord pas son vis-à-vis. Pour le moment, et avec Orion qui se comporte bien, et qui esquive, tout du moins…
Je me retourne, je vois une personne au loin. Le chien s’en retourne. Dont acte.
Je pensais, benoîtement, que la personne aurait pris la précaution de rappeler son chien et de l’attacher pour éviter qu’il recommence.
Que nenni.
Quelques instants plus tard, rebelote !
L’adaptation pénible#
Comme je dis souvent :
Si tu fais une erreur une fois, ce n’est pas grave.
Si tu recommences, c’est que tu es vraiment con.
Je m’applique ce principe simple et je range la balle. Orion est très déçu, le pauvre, mais c’est la meilleure chose à faire pour espérer être tranquilles. Mon bébé adorable et adoré, qui n’a rien à se reprocher, lui, se retrouve ainsi doublement pénalisé ; d’abord par les agressions désagréables de ce chien, puis par le fait qu’on le prive de son jeu favori avec son papa préféré.
Notre objectif prioritaire est de continuer notre balade paisiblement sans emmerder personne et, si possible, sans qu’on nous emmerde. Nous nous exécutons.
La consternation#
Pour des raisons dont je ne me souviens plus, sans doute parce-que j’ai laissé Orion faire ses petites affaires, la dame arrive à notre hauteur. 1
Je note qu’elle ne me salue pas ni ne présente des excuses pour le comportement de son chien.
Je lui dis calmement :
« — Madame, votre chien a agressé le mien deux fois. Vous feriez mieux de l’attacher. S’il recommence, je serai obligé de m’en occuper. »
Et là, à ma grande surprise, cette dame nie les faits et s’en prend à moi comme si j’avais commis un crime de lèse-majesté.
S’ensuit une altercation où elle se comporte comme tous les imbéciles narcissiques qui veulent absolument avoir raison alors que tout leur donne tort.
Je finis par lui demander de s’éloigner et me laisser tranquille, ou plus exactement l’envoyer chier.
L’analogie avec ces chiens déséquilibrés et hargneux qui aboient comme des dingues m’apparaît si évidente que je ne peux pas ne pas la partager avec vous ici.
L’arrogance imbécile#
Je ne vais pas développer ici tous les événements qui se sont succédés, cela n’a pas grande importance à mes yeux.
Notons toutefois ce détail plus qu’amusant : la première fois où nous avons recroisé cette dame et son chien sur ce chemin après ce premier épisode très désagréable, elle s’est permise de me dire sur un ton hautain et désagréable que je devais attacher Orion.
Ce alors qu’Orion marchait tranquillement devant moi.
Les personnes qui nous connaissent, Orion et moi, savent à quel point cette requête est ridicule et profondément débile. 🤣
Orion est excellemment éduqué et n’a jamais fait de tort ni dérangé personne.
Contrairement à son chien, et à elle, donc.
Les conséquences pour mon bébé Orion#
Orion, qui est toujours très attentif, l’est encore plus et regarde plus souvent derrière nous depuis ces événements tragiques, notamment aux abords des endroits où ce chien l’a agressé.
Il a eu deux ou trois comportements inquiets ou irrités en présence de chiens du même type.
Je veille bien sûr à le guider et l’aider par des mots d’explication et des indications. Cela l’aide à mieux maîtriser ses émotions, à mieux gérer les situations, et à progresser dans ses analyses et comportements.
Un processus auto-destructeur#
Ce dimanche, vers 18 heures 30, nous partons pour notre longue balade par ce même chemin agricole entre les champs.
Je vois arriver au loin face à nous un chien de ce type et deux personnes qui se baladent.
D’abord, la personne semble rappeler son chien, et je me dis qu’elle va l’attacher.
Que nenni.
Orion, qui reconnaît les intéressés ralentit et se colle à moi. Je dois l’encourager à avancer. 2
Orion et moi marchons paisiblement sur le bas-côté du chemin (de la largeur d’une petite route), les personnes arrivent en face de l’autre côté.
Subitement, alors qu’il arrive à notre hauteur, le chien se rue à nouveau sur Orion juste à mes pieds devant moi.
Il manifeste toujours ce même trouble de comportement que j’ai décrit plus haut. Pas par derrière ni par surprise comme les fois précédentes, mais c’est toujours aussi inacceptable et préoccupant pour son état de santé mentale.
La dame est accompagnée d’une autre dame.
Je me dis : « Au moins, comme cela, une autre personne a vu le problème. Peut-être même que cette autre dame, charmante et très courtoise par ailleurs, pourra ouvrir les yeux à son ‹ amie › ».
De nouveau, et comme à chaque fois, la dame ne rappelle pas son chien ni ne le corrige.
Je regarde la dame du chien en passant, silencieux : j’attends des excuses.
Je reçois alors une preuve incontestable des troubles profonds de cette dame.
J’en suis même très étonné, vu le contexte et la présence d’une tierce personne à côté d’elle.
« CONNARD ! » 3
me jette t-elle comme une demeurée ou une personne sous l’emprise de psychotropes qui serait dans une crise de démence non contrôlée.
Voilà qui ne me réconcilie pas avec ces choses que vous appelez encore humains et que je classe, moi, dans d’autres catégories de spécimens biologiques ou d’agrégats de matières organiques…
Je ne peux que lui faire la remarque, cinglante mais objectivement réaliste :
« — Bravo, le même comportement [agressif] débile que votre chien ! »
Conclusions#
Une attitude impeccable#
Première chose, je n’ai pas eu besoin de gérer ni de me préoccuper du comportement d’Orion.
Il a été, est, et restera un très bon chien.
Je lui avais donné des consignes claires bien avant l’altercation, qu’il a respectées.
Il n’a donc pas répondu à l’agression et il a su faire sa vie paisiblement pendant l’ensemble des événements sans que j’ai à m’en soucier.
Il vole bien au-delà du nid des coucous.
De ces deux coucous-là en particulier, comme de beaucoup d’autres.
Rien à attendre d’eux·elles#
Ces personnes sont déconnectées de la réalité. Elles s’auto-conditionnent, s’auto-hallucinent et s’auto-emportent dans leur propre tourbillon de dégénérescences cognitives et comportementales.
Tous ces symptômes sont une partie visible d’un immense DE PROFUNDIS : Un grand vide où leur âme perdue erre sans jamais en sortir.
Très concrètement :
- ils·elles ne rééduquent pas leur chien, ou très mal ;
- ils·elles n’ont pas conscience du niveau d’anxiété et de stress dans lequel leur pauvre chien vit ;
- ils·elles ne prennent pas conscience de la gravité de l’état de leur chien, ni du leur.
J’affirme qu’ils·elles maltraitent gravement leur chien (et ceux des autres, soi dit en passant, par son intermédiaire).
Alors, pour ce qui est
- de réaliser à quel point ils·elles se comportent mal vis-à-vis des autres ou
- de prendre des mesures adéquates (ici, simplement attacher leur chien pour éviter qu’il agresse le nôtre),
il n’y a rien à attendre d’eux·elles.
Ces gens vivent dans le déni de réalité et dans l’irresponsabilité les plus profonds et irrémédiables, je le crains.
Que pouvons-nous faire ?#
Bien faire pour notre chien#
La première des choses à faire, c’est de veiller à surtout, surtout ne pas leur ressembler.
Nous veillons à la bonne éducation et au bon comportement de notre compagnon.
Et plus encore pour notre chien#
La deuxième, c’est d’élever le niveau pour notre chien.
Nous préparons notre chien plus qu’il ne le faudrait.
Nous le préparons plus qu’il serait nécessaire dans un monde sain, car le monde est ce qu’il est.
Ainsi, notre chien gère mieux et vit mieux ces situations. Ils est moins affecté par le fait de devoir vivre dans un monde rempli de « champignons » 4, chiens et humains, de ce genre.
J’appelle cela
sur-éduquerle chien.
Il en a grand besoin, car il n’a pas tous les outils dont (les meilleurs d’entre) nous disposons pour analyser les situations et prendre les meilleures options. Ce d’autant plus qu’il dispose de peu de marges de manœuvre.
Protéger et préserver notre chien#
La troisième, c’est de continuer à vivre le plus longtemps possible le plus loin possible de tous ces êtres, humains et chiens, toxiques, malsains et clairement méprisables.
Ceci nous permet de protéger et de préserver notre chien, et nous-mêmes par la même occasion.
Nous évitons les situations à risques ou pénibles pour notre chien.
Au plaisir,
Marc JESTIN
https://marcjestin.fr
Notes pour les humains#
Postures face aux pervers narcissiques#
De nombreuses personnes sont victimes de diverses formes de perversion narcissique qui les font nager dans un DE PROFUNDIS de délires et d’hallucinations. Tout ceci les conduit à ne pas voir clairement la réalité des faits et à devenir toxiques pour elles-mêmes, pour leurs proches — ici leur chien par exemple —, et pour les autres.
Face à elles, nous pouvons être
- — de préférence — courtois, tout en restant le plus inerte et silencieux possible ;
- narquois·e·s et joueur·se·s ou, parfois,
- silencieux·ses sans courtoisie (on ne salue plus), et dans de rares cas très graves,
- très désagréables.
Contre-mesures d’autodéfense active#
Lorsque nous sommes désagréables et donc vulgaires, ce n’est pas sous le coup de la colère ou de la frustration, mais bien une manœuvre volontaire.
Nous utilisons des termes très durs et très forts lorsque nous sommes contraint·e·s de recadrer certaines personnes.
C’est, bien souvent, le seul moyen de se faire etendre et « respecter » par ces personnes.
Faute d’obtenir une amélioration de leur comportement — chose rarissime voire impossible chez chez gens-là —, cela permet de les éloigner.
Il faut malheureusement parfois se mettre au diapason de la médiocrité pour obtenir un semblant de « résultat ».
Notre seul but est de tenir les nuisibles aussi éloigné·e·s que possible et d’éviter de perdre notre temps dans des joutes verbales qui n’ont aucune chance d’aboutir à un quelconque progrès : quand la faiblesse d’esprit dépasse certains seuils, il n’est pas possible de progresser.
Nous avons beaucoup mieux à faire de nos vies.
Au plaisir,
Marc JESTIN
https://marcjestin.fr
Faites-moi penser à faire en sorte de ne pas croiser ce genre de personnes et de ne pas leur adresser la parole. J’oublie encore, à mon âge, parfois, à quel point c’est désagréable et totalement improductif. ↩︎
Je n’ai pas forcément réfléchi ce choix. J’aurais peut-être pu éviter ce nouvel incident à Orion. Sans doute, même. D’autant que je connais les solutions. La dernière fois que nous nous étions croisés dans le même contexte sur ce chemin, le « chien débile » n’avait pas agressé Orion. Je me suis dit dans le moment que ça allait bien se passer. ↩︎
Cette dame avait déjà manifesté ce genre de
trouble du comportementplusieurs fois lors d’autres croisements. Ces autres fois, le chien s’était tenu à distance, et n’avait pas agressé Orion. Impossible de ne pas faire le rapprochement entre le manque criant d’éducation de cette dame et les problèmes de son chien. Les deux se montrent agressifs sans autre cause ni motivation que leurs propres délires personnels… ↩︎Expression que j’emprunte au célèbre Petit Prince, bien sûr. ↩︎